08 juillet 2011
ORDRE INFIRMIER - TOUCHE COULE
Il aura fallu de longs mois de résistance et de nombreux courriers, pour que la CFTC voit enfin aboutir ses justes revendications rejetant l'aliénation de toute une profession à une institution inutile.
En voulant être coercitif auprès des professionnels, là ou il aurait pour le moins fallu être consensuel, l'Ordre infirmier s’est finalement autodétruit, dans un comportement suicidaire, emportant jusqu’en son sein, les voix de la discorde.
Englouti par des dépenses inconsidérées, il est aujourd’hui au bord de l’asphyxie, n'étant plus dans l’incapacité de faire face à toutes ses créances.
L'Ordre s'est ainsi retrouvé prisonnier de la stratégie de pourrissement conduite par ceux là même, qui l’ont porté sur les fonds baptismaux, et qui n’ont pas voulu écouter les partenaires sociaux, ni reconnaître qu’ils s’étaient trompés.
Début juillet, sourd jusque là, et devant l’impasse financière grandissante, le ministre est enfin sorti de son silence en estimant : "qu’un Ordre peut être utile mais qu’il ne peut se faire sans un soutien très large des infirmiers. Tiens, tiens subitement, ce que disait la CFTC, depuis plus de 3 ans maintenant, n'aurait donc pas été aussi stupide que cela.
Et le ministre d’ajouter plus loin : "Nous pourrions alors envisager de maintenir le caractère obligatoire de l’affiliation, laquelle, serait pour les salariés, de nature automatique avec cotisation facultative."
Ce n’est pas bien sûr totalement la fin de l’Ordre tel que nous le demandions, mais on y est presque, car pour la CFTC, il nous paraît difficile désormais d’imaginer que des infirmiers salariés par grande charité d’âme puisse encore sortir généreusement leur porte monnaie, pour servir une loi sans lendemain, pendant que de l’autre côté on leur refuse la moindre augmentation des salaires.
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Michel ROLLO Secrétaire Général : 06 50 04 06 56
06 juillet 2011
LA FETE NATIONALE N'EST PAS LA FETE DU COMMERCE
Un jour férié est un jour de fête civile ou religieuse, ou commémorant un évènement. Il est, sauf exception, non travaillé.
La France compte 11 jours fériés :
- le Jour de l’An
- le Lundi de Pâques
- le 1er mai – Fête du travail
- le 8 mai – Fête de la Victoire
- le Jeudi de l’Ascension (40 jours après Pâques)
- le Lundi de Pentecôte
- le 14 juillet – Fête Nationale
- le 15 août – Assomption de la Vierge Marie
- le 1er novembre – toussaint – Fête de tous les saints de l’église catholique
- le 11 novembre – Commémoration de l’Armistice mettant fin à la première guerre mondiale
- le 25 décembre – Noël – Naissance de Jésus-Christ
A ces jours nationaux, se rajoutent ceux liés à des particularismes locaux, comme :
- le Vendredi Saint qui commémore la mort de Jésus-Christ en Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin et Antilles françaises
- le 20 décembre – Abolition de l’esclavage à la Réunion.
Ces jours sont un oasis de calme dans un monde en agitation perpétuelle, ils permettent, comme le dimanche, de vivre autre chose que la course à la production/consommation.
Ils sont indispensables pour l’équilibre de la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle.
Et pourtant ! Ils sont de plus en plus remis en cause, principalement dans le commerce où grandes surfaces et centres commerciaux bafouent de façon récurrente la notion même de jour férié.
C’est pour cette raison que nous voulons marquer le coup à l’occasion de la Fête Nationale en dénonçant l’ouverture des grandes surfaces le 14 juillet.
Joseph THOUVENEL
Les affiches sont disponibles à l’UD en format 30*40 (panneaux d’entreprises) et en 60*80.
Ou en téléchargement sur www.cftc-paris.fr











